RESTAFY Bakery
La caisse qui ne ralentit pas
quand la file s’allonge.
Vendez au comptoir en quelques touches, prenez les commandes de gâteaux sans faire attendre la file, et suivez la production depuis un seul système. Même quand le réseau tombe.
0 % commission RESTAFY · Fonctionne hors ligne · Mobile Money intégré

Le quotidien
À l’heure de pointe, chaque seconde compte.
Une boulangerie ne vit pas au même rythme qu’un restaurant. Elle a deux pointes par jour, un panier de quelques centaines de francs, et un deuxième métier — la pâtisserie sur commande — qui n’a rien à voir avec le premier.

La file décide du rythme
À six heures et demie, personne n’a le temps de chercher un produit dans un menu à trois niveaux. Ce qui n’est pas sous le doigt fait perdre la vente d’après.
Un gâteau bloque tout le comptoir
La commande de gâteau demande un nom, un numéro, une date, un prix négocié. Prise sur la même caisse, elle immobilise la file entière.
Personne ne sait où en est quoi
Ce qui est prêt, ce qui est en retard, ce qui reste à encaisser : l’information est dans la tête de trois personnes différentes, et rarement de la même façon.
Ce que fait RESTAFY Bakery
Tout ce qui compte. Sans les complications.
Vente au comptoir
Quelques touches, un paiement, client suivant. Une vente encaissée est terminée : elle ne reste pas à faire avancer dans un tableau.
Commandes de gâteaux
Nom, téléphone, description, date de retrait, prix convenu, acompte. Sur un écran à part, pour ne jamais bloquer la file.
Production synchronisée
Le fournil voit ce qu’il a à préparer et pour quand, et confirme quand c’est prêt. Le comptoir l’apprend sans avoir à demander.
La journée en clair
Chiffre du jour, ventes, panier moyen, produits qui partent, retards et soldes à encaisser. Sur téléphone, pendant le service.
La caisse
Une vente. Quelques touches.
Le comptoir d’une boulangerie n’a pas de table, pas de serveur, pas d’addition à rouvrir. Le flux a donc été raccourci jusqu’à ce qu’il ne reste que ce qu’on fait vraiment.
- 01Je composeLes produits sont des touches, pas des lignes de menu. Deux baguettes, deux croissants, un bissap.
- 02J’encaisseEspèces au comptoir, ou Mobile Money via Kkiapay — MTN MoMo, Moov, Celtiis.
- 03C’est terminéLa vente passe directement en « remise ». Rien à faire avancer ensuite, rien qui traîne dans un tableau.
Encaisser, c’est terminé. Pas une étape de plus.
Le mode affluence
Quand la file s’allonge, l’écran se simplifie.
Un bouton, au comptoir. L’écran ne garde alors que les six produits que cette boulangerie vend le plus à cette heure-ci, en touches plus grandes. Le reste attend la fin de la pointe.
L’affluence de l’heure est mesurée toute seule, en comparant l’heure en cours à la moyenne de la journée — et non à un seuil fixe, qui aurait affiché « forte affluence » du matin au soir. La bascule, elle, reste au comptoir : c’est la caissière qui décide, pas le logiciel.
Six touches, plus grandes : celles que cette boulangerie vend le plus à cette heure-ci.
Les commandes spéciales
Un gâteau ne doit pas bloquer la caisse.
La prise de commande vit sur son propre écran, jamais par-dessus la vente rapide. Cinq informations, et c’est enregistré — avec un numéro de commande qui ne se duplique pas, même si l’on appuie deux fois.
- Le prix est celui que vous convenez au comptoir, pas celui d’un catalogue.
- L’acompte est enregistré comme un paiement, le solde reste dû jusqu’au retrait.
- Ni CRM, ni réservation de créneaux : rien qui rallonge la saisie.

Commande G-2847
- Cliente
- Mme Aholou · 01 97 00 00 00
- Ce qu’elle veut
- Gâteau chocolat, décor rose
- Pour quand
- Aujourd’hui, 16:00
- Prix convenu
- 45 000 F
- Paiement
- Acompte 20 000 F, solde au retrait
La production
Le comptoir prend la commande. Le fournil la voit.
Trois colonnes, pas cinq : un gâteau ne se livre pas, il se retire. Une commande ne peut pas sauter d’étape, et un retard sur l’heure de retrait est signalé sur la carte — pas dans un rapport lu le lendemain.
Plus personne ne traverse la boulangerie pour demander où en est le gâteau de 16 h.

Le retrait
Encaisser et remettre sont deux gestes.
Les séparer permet les vrais cas : une commande déjà soldée se remet sans rien encaisser, et une cliente qui paie mais repasse plus tard reste en attente au lieu de disparaître du tableau.
Le reste dû n’est jamais retapé de mémoire : il est recalculé côté serveur, prix convenu moins paiements confirmés. C’est ce qui empêche d’encaisser deux fois — ou d’oublier un solde.

Le pilotage
Pendant que votre équipe travaille, vous savez ce qui se passe.
D’abord ce qui a été fait aujourd’hui, ensuite ce qui ne va pas, et seulement après les tendances. Un graphique n’a jamais fait rouvrir un four à temps.
Un acompte de gâteau n’entre pas dans le chiffre du jour : la commande ne compte qu’à la remise. Compter un gâteau de 45 000 F le jour où il est commandé gonflerait une journée d’un revenu qui n’a pas encore été gagné.

Ce que RESTAFY apprend
Les bons produits, à l’heure où vous les vendez.
Le classement des touches se calcule sur la tablette, à partir de vos ventes : la quantité vendue, l’ancienneté de la vente, et l’heure à laquelle elle a eu lieu. Aucun aller-retour serveur, donc aucun délai au moment le plus chargé — et cela continue de fonctionner hors ligne, quand c’est justement le plus utile.
6 h 30
Les baguettes et les viennoiseries sont sous le doigt. Ce sont elles qui partent.
12 h 00
Les sandwichs remontent d’eux-mêmes. Personne n’a rien reconfiguré.
Toute la journée
Les touches ne changent pas de place sous le doigt : un produit ne déloge son voisin que s’il le dépasse nettement.
Il n’y a aucun bouton « intelligence artificielle » à activer, et rien à paramétrer. Une caissière ne doit pas voir une fonctionnalité : elle doit voir une interface qui tombe juste.
Sans réseau
Une coupure ne doit pas arrêter votre boulangerie.
C’est le contrat de la caisse, et il n’est pas négociable : une vente en espèces ne dépend jamais du réseau.

Le réseau tombe
- La vente en espèces continue
- Le ticket se termine normalement
- L’écran repart au client suivant
Pendant la coupure
- Chaque vente est écrite sur la tablette
- Elle porte son propre identifiant
- La file attend le réseau
Le réseau revient
- La file se vide toute seule
- Une vente déjà passée est écartée
- Rien n’est compté deux fois
Le paiement Mobile Money, lui, a besoin du réseau — il passe par l’opérateur. RESTAFY le dit clairement au lieu d’afficher une erreur technique, et ne compte le paiement comme encaissé que lorsque l’opérateur l’a confirmé. Un client qui affirme avoir payé ne suffit pas.
Pour votre équipe
Chacun voit ce qui le concerne.
Une caissière n’a pas à voir le chiffre d’affaires du jour, et le fournil n’a pas à voir les prix. Ce ne sont pas des permissions à cocher : ce sont des écrans différents.
La caissière
Vendre vite, et encaisser juste.
Le fournil
Savoir quoi préparer, et pour quelle heure.
La gérante
Voir la journée et ce qui demande une décision.
L’équipe
Un accès par personne, ouvert et refermé depuis l’administration.

Le pilote
Construit dans une vraie boulangerie.
RESTAFY Bakery est développé avec 1000 Délices, à Cotonou. Les écrans que vous voyez plus haut viennent de ce qui se passe au comptoir : le mode affluence existe parce que la file existe, et la prise de commande de gâteau a été sortie de la caisse parce qu’elle la bloquait.
Nous ne publierons pas de résultats chiffrés tant que nous ne pourrons pas les sourcer. Ce qui est décrit ici est ce que le logiciel fait, pas ce qu’il aurait fait gagner.
Observation
Le service, tel qu’il se déroule — pas tel qu’on l’imagine depuis un bureau.
Construction
Les écrans sont écrits pour ce comptoir-là, puis généralisés.
Retours
Ce qui gêne l’équipe est corrigé avant d’être proposé ailleurs.
Ouverture
La verticale s’ouvre boulangerie par boulangerie, et se referme sans rien supprimer.
L’offre
Un pilote accompagné, avant de décider.
La verticale boulangerie n’est pas en libre-service : elle s’ouvre pour un établissement donné, après un échange. Nous installons, nous formons l’équipe au comptoir, et nous corrigeons ce qui gêne pendant que vous l’utilisez.
En parler de vive voixCe qui est vérifiable dès le premier jour
- 0 %
- de commission RESTAFY sur vos ventes
- 3
- opérateurs Mobile Money couverts via Kkiapay
- 0
- vente perdue pendant une coupure réseau, en espèces
Les frais Kkiapay et opérateurs restent ceux de l’opérateur.
Questions
Ce qu’on nous demande avant de commencer.
La caisse fonctionne-t-elle sans Internet ?
Oui pour l’encaissement en espèces : la vente est écrite sur la tablette, l’écran repart immédiatement, et la synchronisation se fait toute seule au retour du réseau. Chaque vente porte un identifiant généré sur l’appareil, ce qui empêche qu’une vente rejouée soit comptée deux fois. Le paiement Mobile Money, lui, a besoin du réseau : il passe par l’opérateur, et RESTAFY ne le compte comme encaissé que lorsque l’opérateur l’a confirmé.
Comment se prend une commande de gâteau ?
Sur un écran séparé de la caisse, pour qu’un gâteau ne fasse jamais attendre la cliente venue acheter une baguette. On saisit le nom, le téléphone, la description, la date et l’heure de retrait, le prix convenu, et l’on choisit entre payer maintenant ou à la récupération — avec acompte possible. Il n’y a ni catalogue de gâteaux ni réservation de créneaux : le prix se négocie au comptoir, comme aujourd’hui.
Le fournil voit-il les commandes ?
Oui. L’écran production range les gâteaux en trois colonnes — À faire, En cours, Prêt — et une commande ne peut pas sauter d’étape. Les prix n’y figurent pas : ils ne regardent pas le fournil. Un retard sur l’heure de retrait est signalé sur la carte.
Comment le solde est-il encaissé à la récupération ?
Le reste dû n’est jamais saisi à la main : il est calculé côté serveur, soit le prix convenu moins les paiements réellement confirmés. Encaisser et remettre sont deux gestes distincts — une commande déjà soldée se remet sans rien encaisser, et une cliente qui paie mais repasse plus tard reste en attente.
Quels paiements sont acceptés ?
Les espèces au comptoir, et le Mobile Money via Kkiapay : MTN MoMo, Moov et Celtiis. RESTAFY ne prélève aucune commission sur vos ventes ; les frais Kkiapay et opérateurs restent ceux de l’opérateur.
RESTAFY Bakery, est-ce un autre logiciel que RESTAFY ?
Non. C’est la même plateforme, avec des écrans dédiés à la boulangerie qui s’ouvrent pour un établissement déclaré comme tel. La verticale s’ouvre et se referme depuis l’administration RESTAFY, et la refermer ne supprime aucune donnée.

Votre prochaine heure de pointe peut être beaucoup plus simple.
Dites-nous quelle est votre boulangerie. Nous ouvrons votre espace et nous vous montrons le flux sur vos propres produits.
Sans carte bancaire · Prix en FCFA · 0 % de commission RESTAFY